18 hectares urbanisables sur Andrésy

Pour remplir les objectifs de croissance démographique du plan local d’urbanisme qui vient d’être voté, la majorité municipale a défini trois grandes zones d’urbanisation.

Il s’agit de la zone des bas coteaux de l’Hautil, des terrains actuels de la Chambre de Commerce et d’Industrie et de la zone de la gare SNCF d’Andrésy.

Trois zones principales permettent de satisfaire les nouveaux objectifs de construction sur la période 2014-2022.

  1. les bas coteaux : 5 ha

    Les zones situées en-dessous de la départementale sont mobilisables pour participer à l’effort de construction de logements : elles sont actuellement en zone AU (« A Urbaniser »). Mais, étant des zones peu denses, avec des espaces naturels existants, la municipalité prévoit une urbanisation de 50% des terrains. Les bas coteaux devraient donc recevoir des maisons, des zones pavillonnaires et de rares petits immeubles. L’objectif de la majorité municipale est de répondre aux objectifs de logements (1259 logements supplémentaires jusqu’en 2022) tout en protégeant au maximum les cônes de vue des coteaux vers le confluent, la forêt de St Germain et la Défense.

  2. la zone des terrains de la CCI : 3,4 ha

    Terrain privé, la chambre de commerce et d’industrie, située le long de la rue des Robaresses est une vaste zone de 3,4 hectares destinée à recevoir de l’habitation mixte (individuelle et collective). Les premières projections prévoient une densité égale à 100 logements à l’hectare. Cette zone est stratégique car proche de la gare de Maurecourt.

    Les anciens bâtiments en meulière et leur jardin sont protégés par la commune.

    La municipalité doit maîtriser toute opération immobilière qui aura lieu sur cette zone de centre ville. Elle a donc lancé une Opération d’aménagement programmée (OAP). Il s’agit d’un instrument d’urbanisation protecteur permettant à la commune d’imposer une orientation générale à tout projet de construction.

  3. la zone de la Gare d’Andrésy : 3,5 ha

    Un accord se concrétise enfin entre la ville, la communauté d’agglomération (CA2RS) et RFF. Ce dernier devrait libérer les terrains. Une densité de 100 logements à l’hectare est souhaitée par la majorité municipale. La zone de la gare recevrait une zone pavillonnaire et des immeubles.

    Côté ouest (quai vers Paris), une nouvelle place verrait le jour avec des locaux dédiés aux services et des immeubles. Le long des voies, en direction du sud, une zone pavillonnaire complétera le projet. L’ancienne halle SNCF aux marchandises ne serait pas réhabilitée mais tout simplement rasée. Le parking actuel sera remplacé par un parking semi-enterré et payant.

    De l’autre côté (quai vers Mantes), l’actuelle place de la gare sera rénovée avec une ouverture pour les mobilités douces vers la rue des Valences (le long des voies). Entre la boulangerie et les voies SNCF, la mairie a déjà préempté des maisons pour un projet d’immeuble. Celui-ci pourrait être plus important et tourné vers la rue Maurice Berteaux, si les aménageurs arrivent à trouver un accord avec les propriétaires des maisons encore non préemptées.

    Sur la place SNCF, l’allée de tilleuls devrait être détruite et une restructuration du stationnement sera réalisée.