Constructions illégales sur les coteaux : le laxisme du maire

Chères Andrésiennes, Chers Andrésiens,

Les élus AER ont découvert avec stupeur qu’une maison était en construction, en toute illégalité, sur les Coteaux. Interrogé avec insistance par nos soins, lors du Conseil Municipal du 03/07, le maire n’a pas souhaité nous expliquer pourquoi il a choisi de laisser faire, s’en remettant à la justice et son issue lointaine et incertaine, alors qu’il pouvait choisir la démolition aux frais du propriétaire, ce que la préfecture lui proposait. Ce refus de répondre est autant scandaleux que cette construction illégale.

Un bel exemple à donner aux nombreux Andrésiens qui se plient à un règlement d’urbanisme parfois tatillon. Ils apprécieront !

Présents à la réunion publique du 02/08 sur la mise en place concrète des rythmes scolaires à Andrésy, nous avons eu confirmation que MM. Ribault et Faist ont choisi d’appliquer la réforme a minima, tout en faisant payer des familles qui doivent s’attendre à une rentrée difficile. Elles devront payer un forfait garderie complet si elles ne peuvent récupérer leurs enfants dès 16h au lieu de 16h30 comme auparavant. Elles ne pourront pas profiter de la cantine le mercredi midi si l’enfant ne fréquente pas le centre aéré après l’école. Elles devront alors récupérer leur enfant à 11h30.

Comme cette réforme n’a jamais été acceptée par la majorité, son application a été préparée à la va-vite, sans recherche de consensus avec les acteurs de la vie de nos enfants, ce que nous proposions de faire, comme dans de nombreuses communes. Au final, les choix du maire et de son équipe entrainent une hausse des dépenses obligatoires pour les familles avec enfants : par exemple, pour une famille avec un enfant (en tranche C) ne pouvant récupérer son enfant à 16h, le forfait « accueil périscolaire » sur 4 jours lui coutera 76,80 €/mois. C’est une hausse déguisée des impôts locaux et donc une promesse électorale non tenue !

Les élus d’AER vous souhaitent un bel été et, pour ceux qui en ont, de bonnes vacances.