Des hausses d’impôts pour des projets inutiles

Tribune Septembre 2017

Nous ne le répéterons jamais : les hausses des impôts locaux décidées par le maire servent à financer des projets inutiles et coûteux.

Quant aux immeubles qui fleurissent en ville, n’oublions jamais que certains sont souhaités par le maire d’Andrésy.

En cette période de rentrée, le maire et ses élus vont devoir concrétiser leurs projets.

Après les impôts, les investissements

Après avoir augmenté pour 2018 la taxe foncière de 18% et la taxe d’habitation de 8%, des investissements sont nécessaires (et prévus) dans les écoles pour accueillir le supplément de population issu des projets immobiliers Gare et CCI (rue des Robaresses). De même, la rénovation du centre Louise Weiss, reportée depuis trois ans, est un investissement souhaité et utile.

L’augmentation des impôts pour des projets inutiles

Mais le maire utilise aussi nos impôts pour des projets superflus : outre le boulodrome à 40 000 € à Diagana, offert à ses militants, il y a le parc urbain Trek’île qui ouvre après un retard de 18 mois . Il aura coûté 1,8 M € aux collectivités (dont Andrésy) qui ont financé ce parc.

La fameuse « zone humide » créée artificiellement est un fiasco  : des milliers de mètres cube d’eau sont versés en vain depuis des mois dans une cuvette, grande comme deux terrains de foot, et soi-disant imperméabilisée par de la bentonite.

Enfin, nos hausses d’impôts serviront aussi à construire un port de plaisance en centre-ville, sans aucune étude de viabilité, comme pour Trek’île ! Et comment va t-on financer l’entretien de ces projets qui s’ajouteront aux 500 000 € annuels de Diagana ?

 

 Les immeubles poussent en ville !

De plus en plus d’Andrésiens s’inquiètent des projets immobiliers privés qui surgissent un peu partout. Certains sont soutenus par le maire comme l’immeuble prévu rue des Courcieux sur un verger d’une résidence classée.

Les règles actuelles de construction ont été fixées et votées par la majorité en 2015 !

Quand le maire dit aux riverains du projet rue M. Berteaux qu’il ne veut pas d’un immeuble de douze mètres de hauteur, il oublie de dire qu’il l’autorise dans son PLU ! Mais le maire a enfin avoué que son PLU était trop permissif. N’est-ce pas déjà trop tard ?

Quoi qu’il en soit, AER travaille avec les associations des différents projets immobiliers afin de défendre les intérêts des Andrésiens et de faire évoluer le PLUi pour empêcher ces projets sauvages.

Portfolio