Interco Seine-Aval : l’opposition de façade de la majorité d’Andrésy

Alors que la majorité municipale autour de M. Ribault avait voté contre le schéma régional de coopération intercommunale, lors du Conseil municipal du 18 septembre 2014, les élus d’Andrésy Énergies Renouvelées ont constaté que la ville d’Andrésy n’a proposé aucune action pour s’opposer à l’interco Seine-Aval qui engloberait Andrésy et les villes de la Communauté d’agglomération des Rives de Seine (CA2RS) avec le Mantois.

Le maire d’Andrésy travaille avec grande assiduité dans le pôle métropolitain Seine-Aval - préfiguration de cette méga-interco Seine-Aval - et ne s’est pas opposé lors de la Commission régionale de coopération intercommunale, en février 2015.

 

Lionel Wastl, au nom des élus d’AER, est intervenu en Conseil municipal du 2 avril 2015 pour constater l’inaction de M. Ribault sur la création de l’interco Andrésy/Mantes-la-Jolie.

Pourtant, la majorité municipale avait rejoint notre opposition au schéma intercommunal, imposé par l’Etat : http://www.andresy-energies-renouvelees.com/rare-unanimite-a-andresy-tous-les.html

  • Le maire d’Andrésy absent des réunions de la Commission régionale

Lors de la Commission Régionale de la Coopération intercommunale du 5 février 2015, aucun élu d’Andrésy ne s’était déplacé. Seul le président de notre CA2RS (et maire de Verneuil), Philippe Tautou était présent.

A cette réunion, beaucoup d’élus se sont opposés aux regroupements intercommunaux souvent incohérents dans les Yvelines.

16 propositions de modifications ont été proposées par des maires ou des présidents d’intercos du 78. La moitié de ces amendements ont été acceptés par la Commission et notamment par les représentants de l’Etat.

Nous avons pu constater que les préfets étaient prêts à négocier des changements, pour calmer le mécontentement des communes regroupées de force. L’exemple le plus frappant a été l’énorme interco Versailles / St Quentin / Saclay qui a été scindée en 3 intercos (EPCI), après dépôts d’amendements des élus concernés..

Or, aucun maire de notre communauté d’agglomération des Rives de Seine n’a déposé d’amendement contre le projet Seine-Aval qui obligerait Andrésy de rejoindre le Mantois, dans une coopération intercommunale non pertinente. Philippe Tautou, président de notre CA2RS, est resté bien sage, sous les ordres de Pierre Bédier, grand manitou UMP du département. Voir notre analyse : http://www.andresy-energies-renouvelees.com/projet-interco-seine-aval-analyse.html

  • Le maire d’Andrésy très actif dans le pôle métropolitain Seine-Aval

Parallèlement, M. Ribault participe à toutes les réunions du pôle, créé il y a peu pour « configurer » et réfléchir à l’interco Seine-Aval (http://www.andresy-energies-renouvelees.com/creation-du-pole-metropolitain.html).

  • L’opposition de façade du maire d’Andrésy à l’interco Andrésy/Mantes

Comment expliquer que le maire d’Andrésy et les élus de la majorité (dont le chef de file de l’UDI, Denis Faist) n’aient pas proposé d’amendement à cette interco Seine-Aval dont ils se déclarent opposés ?

Nous constatons que M. Ribault, souvent prompt à communiquer, ne s’est jamais exprimé publiquement contre l’interco Seine-Aval. Aucun communiqué de presse, aucune intervention dans la presse locale, aucune action engagée avec les autres maires de la CA2RS (comme une pétition ou une motion proposée en Conseil municipal) : voilà le bilan de la majorité d’Andrésy.

Force est de conclure que la majorité municipale d’Andrésy - qui a repris son étiquette UMP -, roule pour la majorité départementale autour de son président, Pierre Bédier, pour imposer aux Andrésiens une intercommunalité qu’ils ne désirent pas.

Il est regrettable que les calculs de partis prennent le dessus sur l’intérêt commun : Andrésy n’a rien à faire dans une structure intercommunale avec le Mantois, forcément incohérente, forcément inefficace...