Tribune AER du mois de Février 2015

Les trahisons de campagne du maire et de sa majorité.

Chères Andrésiennes, Chers Andrésiens,

Comme vous pouvez le constater, les tribunes de la majorité municipale et du groupe minoritaire AD sont dorénavant toutes deux estampillées « UMP, UDI… » ! Assistons-nous à la première étape de la réconciliation des anciens amis ? Quoiqu’il en soit, il s’avère que notre groupe, AER, représente, à partir d’aujourd’hui, la seule alternative à la gestion municipale de M. Ribault. Ce dernier, en brandissant à nouveau ses étiquettes politiques, trahit déjà ses promesses : rappelons que sa liste avait fait campagne sur la critique des partis et des « appartenances politiciennes ». Leur slogan, « Notre parti, c’est Andrésy », ainsi bafoué, c’est tous les Andrésiens qui sont trompés, y compris les électeurs de Monsieur Ribault.

Trompeur était aussi son programme car, même pas un an après sa réélection, M. Ribault a, par deux fois, confirmé qu’il ne tiendrait pas ses promesses de campagne, se cachant derrière la baisse des dotations de l’Etat, effective pourtant depuis 2012, sans remettre en question son incapacité à anticiper, ni ses choix de dépenses non prioritaires. Après avoir voté la hausse des impôts de notre interco CA2RS, il persiste en effet dans l’incohérence en poursuivant des projets superflus tels que l’agrandissement du parc de l’île Nancy et un port de plaisance en centre-ville, priorités injustifiables en ces temps de crise et d’effort national !

M. Ribault et son équipe refusent toujours de comprendre que tous les investissements doivent être consacrés à créer les économies de demain : remboursement des emprunts pour atténuer le poids des intérêts, isolation et entretien des bâtiments publics pour baisser la facture énergétique, gestion circulaire des espaces verts de la ville, etc. Voilà ce que doit être l’investissement.

Les projets de parc ou de port, une fois réalisés, n’entraineront eux que de nouvelles dépenses ! 

M. Ribault fait tout comme s’il voulait laisser son nom à une rue alors qu’il nous mène droit à l’impasse !