Tribune AER - Novembre 2016

Quand le maire d’Andrésy lit nos tribunes avant d’écrire la sienne...

Quand le maire traite de "menteurs" les habitants des Charvaux qui constatent l’abandon de tout leur quartier depuis que M. Ribault a été élu, en 2001...

Enfin, les projets immobiliers sur toute la ville continuent de naitre.

En septembre, la tribune de la majorité répondait, une fois
de plus, à notre tribune du même mois. Ainsi, M. Ribault lit les analyses de l’opposition
pour y répondre immédiatement. Facilité qu’il n’autorise évidemment pas à ses
adversaires politiques. Drôle de notion de la démocratie non ?

Le Maire conteste aussi la parole de ses administrés. Dans
la même tribune, beaucoup d’habitants des Charvaux ont été choqués qu’il les
traite de « menteurs »
alors que ces derniers rappelaient, sur la page Facebook « Andrésy, notre ville ! » que le haut d’Andrésy « était à l’abandon ». M. le
Maire peut-il alors nous rappeler les investissements réalisés sur la zone
allant du Bel Air aux hauts des Charvaux depuis sa 1ère élection, il
y a 15 ans ? Nous sommes impatients de découvrir cette longue liste…

 Concernant les constructions de logements sur la ville,
n’hésitez pas à vous rendre sur notre site internet qui dresse un état des
lieux de tous les projets immobiliers. Nous en sommes déjà à 650 logements
prévus sans compter l’énorme surface constructible, validée comme zone de
veille foncière, autour du supermarché.

 A raison de 2,33 personnes par ménage (moyenne IDF), ce sont
donc plus de 1500 habitants supplémentaires qu’il faudra bientôt accueillir. Ce
n’est qu’un début : le maire vise les + 2500 habitants pour 2020.

Quelles solutions sont données aux problèmes de circulation,
stationnement, de taille de l’école de danse & musique, de la bibliothèque,
de la construction d’un nouveau pont SNCF pour les nouveaux flux ?... Aucune
pour l’instant !

 Le Maire a d’autres priorités : d’abord construire un
terrain de pétanque à 54 000€ aux normes olympiques pour ses amis de tous
bords ; demain un port de plaisance dans le centre-ville, puis continuer à
s’enliser dans son parc urbain de l’ile Nancy (part ville = 400 000 €, hors
frais d’entretien). Concernant ce trop fameux Trek’Ile vous pouvez lire, sur
notre site, un état des lieux actuels qui en dit long sur le désastre
écologique de ce projet.

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