Tribune AER - Octobre 2017

AER remporte une victoire sur le projet immobilier rue des Courcieux.

La municipalité d’Andrésy continue de faire n’importe quoi avec l’argent des contribuables andrésiens : elle augmente les impôts pour financer des projets inutiles et elle rémunère un... cuisiniste pour lancer une énième étude sur le commerce local.

Les élus AER découvrent que le projet rue des Courcieux est illégal

Projets immobiliers : les élus AER ont envoyé au maire un document (voir notre article) qui développe les nombreuses irrégularités ou manques du permis Bouygues s’agissant de l’immeuble de 32 logements rue des Courcieux.

Son implantation ne respecte pas les zones protégées dans le PLU. Cet immeuble est un non sens urbanistique : le maire a annoncé qu’il y était favorable.

Précisons aussi que le PLU écrit par son ancienne adjointe, Mme Muneret, le prévoyait aussi. Ainsi, en matière de construction d’immeubles en centre ville, vous pouvez uniquement faire confiance aux élus AER pour les refuser.

M. Ribault choisit un cuisiniste pour réfléchir sur le commerce local

Commerce local : alors que pour lutter contre la désertification de leur centre-ville Conflans et Achères font appel à la chambre de commerce, M. Ribault, lui, passe commande d’une étude de 23400 € à un …cuisiniste !

AER a demandé au maire de justifier ce choix : aucune réponse à ce jour !

Le maire instaure une nouvelle taxe locale

Pire, le maire décide de créer une taxe sur les friches commerciales, action punitive, inefficace et qui ne s’appuie sur aucune étude sérieuse, ni aucun état des lieux.

Si les impôts étaient une solution, la ville n’aurait aucun problème puisque les taxes foncière et d’habitation augmentent tout le temps avec MM. Ribault et Faist. Les impôts servent juste à couvrir les frais engagés par leurs mauvaises politiques.

Boulodrome, parc urbain de l’île... la liste des projets inutiles s’allonge !

Projets inutiles : le maire a inauguré en grande pompe le parc dit « naturel » de l’île Nancy.

Il s’agit d’un parc « artificiel » puisque 7 500 tonnes de terres végétales ont été décaissées, de la bentonite versée afin d’imperméabiliser et de créer une zone humide qui reste désespérément sèche.

Quant au boulodrome à 50 000 €, demandé à grands cris par l’association de pétanque sous prétexte d’y organiser des tournois, les compétitions ne sont pas pour demain puisque l’association n’est rattachée à aucune fédération et que le terrain n’est pas homologué.

Après sa tambouille municipale avec le cuisiniste, M Ribault se rendrait-il maintenant complice de concours dits « saucissons » ?